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LE JARDIN, UN CONCENTRE DE BIENFAITS

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Le jardinage, c'est bon pour la santé

 

© www.map-photos.com/N. & P. MioulaneChacun peut, en jardinant assurer et parfaire son équilibre alimentaire, sa remise en forme et son bien-être intérieur.

 

- Saviez-vous que des recherches récentes ont prouvé que la pratique de 30 à 45 minutes de jardinage plusieurs fois par semaine entraînait d'énormes bénéfices pour la santé comme les risques d'hypertension, de diabète, de maladies cardiovasculaires, améliorait l'état des os, des muscles et des articulations ?

 

- Véritable exerce physique la tonte, la plantation, la taille, le travail du sol font dépenser des quantités d'énergie similaire à celles de la pratique de la marche ou de la natation.

 

© www.map-photos.com/F. StraussLe jardinage exerce un pouvoir bénéfique sur la santé mentale out simplement parce qu'il génère du bien-être lié à l'activité de plein air et du réconfort (satisfaction d'un résultat visible) et valorise aussi l'individu à travers le changement qu'il opère dans son environnement proche.

 

 

Au niveau européen, les activités physiques les plus pratiquées sont dans l'ordre : la marche, le jardinage, la natation et le vélo. Il en est de même au Canada où le jardinage est la seconde activité physique préférée après la marche, où il attire 48 % des adultes. Ce sont surtout les hommes qui déclarent jardiner un guise d'exercice physique.

 

Le jardinage est une activité qui demande des efforts modérés, mais répétés et surtout exercés de façon régulière, ce qui est le meilleur moyen d'obtenir un effet positif sur la santé.

 

© www.map-photos.com/N. & P. MioulaneLe jardinage permet d'évoluer à son rythme, ce qui sollicite l'organisme de manière moins brutale. Au Canada, une grande campagne nationale sur le thème : « bouger c'est la santé » a été organisée en 2004, préconisant entre autres le jardinage parmi les meilleures activités bénéfiques pour la santé.

 

La pratique d'une activité physique régulière permet :

- De se sentir mieux par un regain d'énergie et de vigueur.

- De maintenir la puissance des muscles

- D'améliorer la flexibilité des articulations

- D'avoir un teint plus éclatant

- De mieux faire face au stress quotidien

- De mieux dormir

 

© www.map-photos.com/N/ PasquelLe jardinage associe l'endurance (tondre, ratisser, sarcler, pailler, tailler, nettoyer, ramasser les feuilles…), la souplesse (désherber, arroser, tailler, nettoyer…) ainsi que des étirements et des contorsions courants dans les différentes actions. C'est un bon exercice de musculation (bêcher, transporter, traiter, creuser…) car il requiert une grande diversité de mouvements et fait fonctionner l'ensemble du corps.

 

Le ministère de la Santé recommande d'accompagner une alimentation saine et équilibrée d'une activité physique régulière correspondant à 30 minutes par jour de marche rapide, soit une dépense de 150 Kcal. Cela représente : 45 minutes de taille de rosiers ou de soins aux plantes ou 30 minutes de désherbage, binage, ramassage de feuilles ou 20 minutes de bêchage.

 

« Soulever, pénétrer, déchirer la terre est un labeur - un plaisir – qui ne va pas sans une exaltation que nulle stérile gymnastique ne peut connaître ! »

(Sidonie Gabrielle Colette, La naissance du jour)

 

Jardiner, c'est dépenser des calories sans contraintes, ni soucis

 

La pratique du jardinage est une activité physique dont la dépense énergétique est comparable à celle de la pratique d'un sport « doux ». Mais le but premier étant différent, l'aspect « sportif » du jardinage est mis entre parenthèse car il s'effectue de façon inconsciente.

 

La pratique normale de trois heures et demie de jardinage consomme environ 1000 calories.

 

© www.map-photos.com/N/ PasquelLe seul fait de tondre sa pelouse par exemple assure une bonne activité physique. Pour tondre 200 m2, on parcourt entre 600 et 800 m selon la configuration du terrain et la largeur de la tondeuse. Sachant que l'on tond entre 25 et 30 fois par an, le seul fait de tondre un petit jardin permet de marcher entre 15 et 24 km par an. Une activité physique simple et décontractée à laquelle s'ajoutent les différents mouvements nécessaires pour le transport, le démarrage et le rangement de la tondeuse. Si la tondeuse est poussée, le ombre de calories dépensé au cours de la tonte est plus que doublé par rapport à une machine autotractée.

 

Toujours dans le domaine de la tonte, le simple fait de mettre en place le sac de ramassage, le décrocher lorsqu'il est plein, le soulever, le porter jusqu'au tas de compost, le secouer pour le vider, représente une dépense d'énergie non négligeable. Si l'on estime qu'un bac à herbe moyen (50 l) pèse entre 10 kg (herbe sèche) et 25 kg (herbe humide), le jardinier va manipuler un poids plus que conséquent après une séance de tonte, qui représente entre 8 en 20 bacs remplis à chaque fois.

 

La pratique du bêchage s'apparente à une véritable activité sportive. Pour retourner une petite parcelle de 10 m2, il faut compter environ 350 coups de bêche, qui à chaque fois vous font soulever de 3 à 5 kg de terre, soit au bout du compte entre 1050 et 1750 kg manipulés !

 

Jardiner c'est aussi se reposer

 

© www.map-photos.com/F. StraussLe jardin est un des espaces de détente préférés des français. Le repos est salutaire pour la santé physique, mais aussi mentale.

 

Nombre d'études scientifiques réalisées au niveau international par de grands services de médecine ou des universités réputés, préconisent la pratique du jardinage en tant qu'activité physique légère contribuant à une meilleure santé.

Masse musculaire et forme physique

 

En France, une étude ayant porté sur un échantillon de plus de 1200 personnes a montré que les activités de jardinage favorisaient la forme physique, luttaient contre l'obésité et jouaient un rôle favorable sur la conservation de la masse musculaire. (Service de médecine interne et de gérontologie clinique de l'hôpital La Grave-Casselardit à Toulouse).

 

Aux États-Unis, une étude sur les effets de l'activité physique sur les personnes âgées a conclu à ce que la participation durant 30 minutes par jour à une activité physique modérée comme le jardinage (mais aussi la marche et le vélo), qui augmente la dépense journalière d'énergie, permet de maintenir la force musculaire et doit être encouragé auprès des personnes âgées. (Département d'épidémiologie et de santé publique de l'université de New Haven, Connecticut).

 

En Finlande, une étude réalisée sur une période de cinq ans avec un échantillon de 180 personnes a abouti à des conclusions similaires aux précédentes (Centre finlandais de gérontologie interdisciplinaire de Jyvaskyla).

 

Diabète

 

En Hollande, une étude sur un échantillon de 424 personnes a démontré que les activités de jardinage (mais aussi la pratique du vélo) contribuent à la prévention de l'intolérance au glucose et diminuent par conséquent les risques de diabète (Département des maladies chroniques et d'épidémiologie et Division de la santé publique).

 

Au Canada, une étude à montré que la pratique régulière du jardinage réduisait de moitié les risques de diabète de type II (source Programme sur la vie active et l'environnement). Il en est de même pour la consommation régulière de fruits et de légumes, qui, diminuant la densité énergétique des repas, réduise la prévalence (nombre de cas) de diabète de type II.

 

Risques cardiovasculaires

 

Aux États-Unis, une étude ayant porté entre 1979 t 1983 sur un échantillonnage de 1598 hommes et de 1762 femmes de 20 à 69 ans a montré qu'il y avait une relation directe entre l'activité physique et la réduction du risque d'accident cardiovasculaire. Dans la liste des activités physiques recommandées, le jardinage occupe une place importante. (Institut national du cœur, des poumons et du sang de Bethesda, Maryland).

 

En Allemagne, les conclusions d'un travail de recherche ont abouti à affirmer qu'une activité physique régulière entraîne une réduction de 30 à 50 % des risques cardiovasculaires chez les femmes. Les plus bénéfiques sont la marche et le jardinage (Université de Berlin).

 

En Angleterre, des conclusions sur les effets bénéfiques du jardinage sur les risques cardio-vasculaires ont été mis en évidence. (Université de médecine de Londres).

 

La consommation de fruits et de légumes exerce un effet protecteur des maladies cardio-vasculaires par l'élimination du cholestérol, l'apport d'acide folique qui permet de faire baisser l'homocystéinémie en synergie avec la vitamine C. En augmentant le niveau des antioxydants cellulaires, l'acide folique régule le taux d'homocystéine (acide aminé soufré dont l'excès est reconnu comme facteur de risque important des maladies cardiovasculaires).

 

Hypertension

 

L'apport de potassium non négligeable des fruits et des légumes contrecarre les effets hypertenseurs du sodium (sel) et joue donc un rôle favorable dans la prévention de l'hypertension artérielle.

 

Cancers

 

Diverses études épidémiologiques expérimentales ont démontré le rôle prépondérant de la nature de l'alimentation dans le développement des cancers. À chaque fois, ces travaux ont montré un effet protecteur des fruits et des légumes, en raison de leur contenance en micronutriments. La con sommation régulière de fruits et de légumes joue donc un rôle préventif non négligeable. En raison de la complexité de leur composition, fruits et légumes jouent un effet protecteur sur le métabolisme.

 

Cancer du sein

En Hollande, l'étude du « Netherlands Cohort » sur la diététique et les risques de cancer du sein, portant sur 62 537 femmes âgées de 55 à 69 ans, a conclu à ce qu'une activité physique régulière comme le jardinage diminue les risques de cancer du sein (Université de Maastricht).

 

Aux États-Unis, les conclusions de l'étude précédente ont été confirmées en 2001 par l'American Cancer Society.

 

Ostéoporose

Au Canada, on a démontré que la pratique régulière du jardinage réduisait les risques d'ostéoporose (déminéralisation du squelette), maladie qui affecte 25 % des femmes de plus de 50 ans et 50 % des plus de 70 ans. (source Programme sur la vie active et l'environnement).

 

Vieillissement

 

Aux États-Unis, en 2000, des recherches ont prouvé que le déclin des fonctions musculaires et du squelette, associé au vieillissement pouvait être sensiblement diminué par la pratique (entre autres) du jardinage. (Journal de l'Académie américaine de chirurgie orthopédique).

 

En Angleterre, des résultats identiques ont été publiés en 2004, à la suite d'une étude sur plusieurs années et portant sur un échantillon de 8 000 hommes. Au moins quatre heures de jardinage par semaine montrent statistiquement une réduction de la mortalité dans la population observée. (Revue médicale Circulation).

 

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