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VAL’HOR, 3 ANS DE PLUS AVEC ASTREDHOR

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Le 21 juin dernier, à l'occasion de son assemblée générale tenue dans la station d'expérimentation d'Astredhor Méditerranée (Cream) à Nice, l'Institut technique de l'horticulture, Astredhor, a dressé le bilan de ses activités 2018 avant de signer un accord-cadre de 3 ans avec Val'hor, l'Interprofession de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage.
L'accord-cadre, d'un montant de 1,2 million d'euros sur 3 ans, soit près de 20 % du budget de l'unité nationale d'Astredhor (représentant 5 % du budget annuel de l'ensemble de l'Institut), a été signé par Mikaël Mercier, président de l'Interprofession Val'hor, et Claude Dehais, président d'Astredhor. Il réaffirme le soutien financier des professionnels de la filière aux activités de recherche, d'expertise et d'accompagnement d'Astredhor pour répondre aux défis de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage. Cette collaboration primordiale assure la conduite de projets en adéquation avec les besoins des professionnels.
Par exemple, en 2018, Val'hor a soutenu financièrement un total de neuf projets de recherche conduits par Astredhor, dont le programme de recherche Irradiance mené par l'Unité Mixte Technologique STRATège. Ce projet a pour objectif de permettre aux professionnels de répondre à la demande de plantes horticoles ramifiées et compactes destinées au marché urbain des balcons et terrasses, en proposant un nouveau système de production du jeune plant jusqu'à la plante finie.

Parmi les résultats obtenus par Astredhor cette année :
• Une division par 30 de l'indice de fréquence de traitement des produits de synthèse dans les culture de roses sous serre, grâce à une approche combinant des mesures prophylactiques, de la lutte physique par aspiration, des lâchers d'acariens prédateurs et des applications de champignons entomopathogènes.
• Le développement d'un système mécanisé de régulation de la croissance et de lutte contre les prédateurs.
• Une analyse des besoins en lumière de diverses espèces végétales pour évaluer leur aptitude à être utilisées dans des environnements déficitaires en lumière (milieu urbain...).
• Des listes de plantes couvre-sols adaptées à la végétalisation des cimetières ou des conteneurs de pépinière pour lutter contre l'enherbement en alternative aux produits de synthèse et au désherbage manuel.
• La mise au point d'un démonstrateur permettant de « connecter les humains aux végétaux » à l'aide de puces NFC et de collecter ainsi des données statistiques permettant de tirer des enseignements sur les tendances et les goûts des consommateurs.
• L'optimisation de la production de plantes contenant des composés d'intérêt industriel (Coleus forskohlii et Artemisia annua).

L'Institut technique de l'horticulture, qualifié par l'État depuis 2008, regroupe plus de 100 collaborateurs, au sein de 10 stations d'expérimentation, qui conduisent des programmes de recherche appliquée à dimension régionale, nationale ou internationale. Les activités de recherche d'Astredhor permettent de proposer des services d'accompagnement et d'expertise aux entreprises et à ses 1 100 adhérents.
www.astredhor.fr

 

En illustration : signature de la convention-cadre de partenariat entre Val'hor et Astredhor. De gauche à droite : Michel Dessus, président de la chambre d'agriculture du département des Alpes-Maritimes, Claude Chailan, délégué de la filière horticole à FranceAgriMer, Mikaël Mercier, président de l'Interprofession Val'hor, Frédérique Grosbois du Ministère chargé de l'agriculture et Claude Dehais, président d'Astredhor.

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