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LES ANIMAUX DE COMPAGNIE, C’EST BON POUR LE MORAL

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Après plusieurs mois d'angoisses, d'isolement, de restrictions, les Français attendent les fêtes de fin d'année avec impatience, afin de se remettre du baume au cœur. Suite au discours d'Emmanuel Macron annonçant un allègement du déconfinement, l'espoir de célébrer Noël en famille renaît. C'est dans ce contexte que le site spécialisé sur les animaux de compagnie, Wamiz, a décidé d'interroger les propriétaires d'animaux de compagnie afin de mesurer l'impact de nos compagnons à quatre pattes sur le moral des Français et leur intention de célébrer les fêtes de fin d'année.

Réalisée par questionnaire auto-administré auprès de la communauté Wamiz du 17 au 23 Novembre 2020 sur un échantillon non représentatif de 3 787 propriétaires de chiens et chats, l'enquête montre que les animaux ont été les meilleurs alliés du confinement !

• 76% des possesseurs d'animaux de compagnie affirment avoir le moral.

• La complexité de la situation se fait toutefois ressentir, puisque 82% des répondants affirment avoir ressenti au moins un des sentiments présentés parmi lesquels la frustration (53%), l'impuissance (51 %) ou encore la tristesse (48%).

• Malgré tout, et de façon quasi-unanime, 95% des sondés affirment que leur animal a été le meilleur allié de leur confinement, dans la mesure où il les a aidé à mieux gérer leurs émotions.

 

Le Noël des animaux

• 77 % des possesseurs de chiens et 66 % des possesseurs de chats comptent offrir un cadeau de Noël à leur compagnon.

• 48 % des sondés en moyenne, comptent préparer un repas de Noël spécifique pour leurs amis à quatre pattes.

• Parmi les cadeaux les plus plébiscités, on retrouve les jouets (74 % chez les possesseurs de chiens et 64 % chez les possesseurs de chats), les friandises (58 % et 48 %) et les paniers (11 % et 15 %). Le tout pour un budget compris entre 10 et 15 € selon 44 %) des personnes interrogées.

 

• La grande majorité (79 %).des propriétaires souhaitant faire un cadeau à leur animal se justifient par le fait qu'il est considéré comme un membre de la famille à part entière

• Sont aussi évoqués : le plaisir d'offrir (54 %), la volonté de remercier son animal pour son amour ou sa fidélité (50 %) ou simplement pour le voir joyeux (35 %).

• Une faible proportion justifie le fait d'offrir un cadeau à un animal pour éviter de le voir triste de ne rien recevoir (3 %), pour ne pas se sentir coupable de l'avoir oublié (2,6 %), ou même qu'il ne soit pas jaloux (1 %) !

Un Noël pas comme les autres...

• Si la majorité des sondés (83 %) envisage de respecter les mesures en vigueur et de limiter les déplacements pour les fêtes de fin d'année, on relève toutefois une faible proportion de transgresseurs (16 %), bien décidés à célébrer en famille quoi qu'il en coûte.

• La volonté d'offrir coûte que coûte un cadeau à son animal est justifiée par le besoin de lui témoigner son affection (80 %), ou pour maintenir la magie de Noël malgré tout (41 %).

Les sondés privilégient les achats de cadeaux pour leur animal sur Internet (44 %), devant les animaleries (39 %), les magasins et boutiques spécialisées (35 %), les grandes surfaces (27 %) et les jardineries (14 %).

Le contexte exceptionnel du moment bouleverse les habitudes de certains, contraints de ne pas offrir de cadeau à leur compagnon cette année, par pessimisme vis-à-vis de l'absence de grandes célébrations familiales (7 %) ou par

manque de moyens financiers (14 %).

La majorité des répondants à l'enquête Wamiz (60 %) déclare être contre le fait d'offrir un animal de compagnie à Noël, ce dernier ne devant pas être considéré comme un objet ou un cadeau. 23 % sont toutefois plus favorables, à condition que la décision ait été mûrement réfléchie. Une faible proportion (8 %) déclare être pour l'animal cadeaux, uniquement s'il provient d'un refuge ou d'une association.

 

Sûr qu'offrir un cadeau à son chien pour Noël comme nous le faisons pour nos proches est un acte d'anthropomorphisme caractérisé. Mais attention, ce dernier est à l'origine une bonne chose. En réalisant que les animaux peuvent ressentir

des émotions et des pensées, nous sommes sortis du concept de l'animal machine. Ce qui constitue une grande avancée. Il s'agit plutôt de faire attention aux dérives de l'anthropomorphisme et de ne pas croire que l'animal pense exactement comme nous, ressent les mêmes émotions dans les mêmes contextes et se réjouit des mêmes événements. Cela risque, dans ce cas de conduite à des conclusions erronées. Chaque ressenti émotionnel avec l'animal constitue seulement des hypothèses et nous devons en avoir conscience. Ce point de vue anthropomorphique est inhérent à l'humain et n'est pas forcément une mauvaise chose, tant qu'on offre un cadeau à son animal en lien avec les besoins de son espèce.

https://wamiz.com/

 

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