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Mon chien, ma ville… et Paris côté jardin

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Quelle est la place du chien en ville ou plutôt sa réhabilitation ? Dans la perspective des élections municipales, le comité OKA, dont Prom'animal est partenaire, a rencontré Nathalie Kosciusko-Morizet au sujet de ses projets concernant les chiens dans la capitale…

Les chiens subissent à Paris une véritable politique d'exclusion depuis plusieurs années. Pour les quelque 150 000 à 200 000 chiens de la capitale, seuls 13 % des espaces verts sont accessibles s'ils sont tenus en laisse. Or, si le premier parc canin doit ouvrir ses portes prochainement Place Denfert-Rochereau, il n'est prévu aucune autre initiative de ce type dans d'autres arrondissements. La réhabilitation des chiens doit aussi passer par un accès plus facile aux transports et aux services  publics. Ces mesures signeraient une reconnaissance du lien social que crée l'animal.

 

Le développement des espaces verts fait partie des points forts de la campagne de Nathalie Kosciusko-Morizet qui considère que : « Paris est devenue une ville minérale », citant l'aménagement de la nouvelle place de la République : « repensée sans le moindre îlot de verdure ». Et d'ajouter : « Créer de nouvelles coulées vertes, offrir aux parisiens des espaces au sein desquels le lien vital entre l'homme et la nature  peut s'exprimer fait partie de mes priorités ». Sachant que l'animal ne peut pas être dissocié du végétal, l'association OKA propose de mettre en place  des espaces de liberté dédiés aux chiens comme à Lyon, Grenoble, Toulouse, Avignon pour favoriser la sociabilisation des animaux qui, dans la capitale, présentent de plus en plus de problèmes de comportements.

 

Impossible de parler du chien en ville sans évoquer le débat  qui fait toujours fureur : la propreté. Le comité OKA rappelle son engagement pour une politique de propreté et de responsabilité des maîtres de chiens : « ramasser c'est citoyen, c'est civique. ».

 

Pas besoin de convaincre Nathalie Kosciusko-Morizet des bienfaits de la présence de l'animal aux côtés de l'homme : « Je suis tout à fait  d'accord pour favoriser la réhabilitation du chien en ville, mais en  mettant en place  une politique du « donnant-donnant » afin de  réconcilier les maîtres des chiens avec ceux qui n'ont pas.  Il faut responsabiliser les maîtres et les sanctionner lorsqu'ils ne respectent pas les règles ».

Sur l'accessibilité à l'ensemble des administrations publiques et des transports avec son chien, NKM est en revanche plus dubitative : « Je serais plutôt favorable à des aménagements pour accueillir les chiens a l'entrée de ces services. De telle sorte qu'à l'entrée on puisse laisser son chien en toute tranquillité. »

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