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UNE PLATEFORME INTERNET POUR PROTÉGER LES ANIMAUX DE COMPAGNIE DES VERS PARASITES

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Bien souvent, les propriétaires ignorent les dangers cachés qu'une contamination par des vers peut présenter pour leur animal. Beaucoup ne comprennent pas l'intérêt d'une vermifugation régulière. Les vers ronds ainsi que leurs œufs peuvent se retrouver dans le sol des parcs, des aires de jeux ou des jardins D'après une étude anglaise de 2001, jusqu'à 53 % des échantillons prélevés dans la terre des jardins privés en région urbaine contiennent des œufs d'ascaris. Or, les familles urbaines passent désormais plus de temps dans les parcs publics, ce qui accroît le risque d'exposition et de contamination par des parasites (Les Français et leur animal de compagnie, Santé-Vet-Ipsos, 2017).

Ce phénomène est d'autant plus important que la population d'animaux sauvages vivant en zones urbaines aux côtés des chiens et chats, a augmenté au cours des dernières décennies. Par ailleurs, des hivers plus doux favorisent l'augmentation des populations parasitaires et de leurs hôtes. Par exemple, le ver Dirofilaria immitis  (maladie du ver du cœur) est transmis par le moustique tigre, autrefois cantonné au bassin méditerranéen, mais qui remonte vers le nord de l'Europe.

Les grandes familles de vers sont communes aux chiens et aux chats. Le plus courant des vers ronds est l'ascaris (Toxocara canis), surtout chez les jeunes animaux. Il peut toucher jusqu'à 34 % des chiens et 76 % des chats en Europe de l'Ouest. Ce ver peut aussi être transmis à l'homme et l'on considère que 5 % de la population urbaine a été en contact, 37 % des ruraux et jusqu'à 92 % des Réunionnais !

Le plus courant des vers plats Dipylidium caninum, un cestode transmis par les puces qui hébergent des larves. L'animal se contamine en avalant la puce, lors de sa toilette par exemple. Vivant à l'intérieur de l'animal, les vers plats adultes mesurent de 15 à 70 cm. On peut parfois observer des structures qui ressemblent à des grains de riz dans les excréments ou sur les zones de couchage (fauteuils, paniers, couvertures). Ces symptômes justifient la vermifugation immédiate des animaux.

Les risques pour l'animal sont multiples : troubles digestifs (vomissements, diarrhée sanguinolente ou non), cardiaques, respiratoires (beaucoup plus rares), pouvant conduire à des maladies chroniques. L'animal fait preuve d'un appétit capricieux, maigrit, et montre des signes de fatigue Le danger vient principalement des œufs et des larves. Les vers se manifestent par des troubles digestifs, des troubles respiratoires  ou des troubles plus généraux.

La vermifugation permet d'éliminer les vers parasites internes. C'est un acte à la fois curatif et préventif qui protège l'animal et son entourage. Cette opération doit être réalisée à la bonne fréquence, par exemple pour un chiot : tous les 15 jours et à partir de l'âge de deux semaines jusqu'au sevrage, puis tous les mois jusqu'à l'âge de 6 mois et ensuite tous les 3 mois. Le rythme d'administration dépend de l'environnement dans lequel vit le chien ainsi que de son mode de vie.

Le vétérinaire détermine, en fonction du profil de l'animal, la bonne fréquence de vermifugation. Dans ce contexte, la marque Elanco (laboratoire Lilly) met en place des outils spécifiques et dédiés via une plateforme web de relances par Email et SMS ainsi qu'une application gratuite : MonProgramVeto. Ce service se fait exclusivement par le biais du vétérinaire, car lui seul est à même de déterminer la fréquence de vermifugation la mieux adaptée à l'animal. Le propriétaire reçoit directement sur son mobile les notifications adéquates.

www.vermifugeonsensemble.fr

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