Flash Infos

Les logos environnementaux

Facebook Twitter LinkedIn
Imprimer

On les retrouve sur les emballages, les imprimés, les publicités Quand ils sont bien utilisés, ils signalent les qualités et caractéristiques environnementales d’un produit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le label FSC – Forest Stewardship Council Le label FSC est un label environnemental qui certifie que le bois provient de forêts ou des plantations gérées de manière responsable et durable (selon les principes FSC : gestion qui rencontre les besoins sociaux, économiques, écologiques et culturels des générations présentes et futures).

L’objectif de l’organisation est de promouvoir la gestion responsable des forêts dans le monde à travers une gestion écologiquement appropriée, socialement bénéfique et économiquement viable, pour répondre aux besoins des générations de notre époque et des générations futures.

– Une gestion forestière écologiquement appropriée : la récolte ne détruit ni la biodiversité, ni la productivité et la fonctionnalité des systèmes.

- Une gestion forestière socialement bénéfique : permet aux populations locales et à la société de bénéficier des avantages à long terme de la gestion des forêts. Les populations locales sont encouragées à préserver les ressources forestières.

- Une gestion économiquement viable : il faut que la gestion soit suffisamment rentable sans générer de profit qui se ferait au détriment des ressources forestières, de l’écosystème ou des communautés.

En tant que titulaire d’un certificat FSC, les entreprises certifiées peuvent faire figurer le logo FSC sur leurs supports commerciaux et promotionnels et communiquer sur leurs engagements en matière de développement durable.

 

 

 

 Apposé sur un produit en bois ou à base de bois (dont le papier et le carton), le label PEFC atteste :

-      que le propriétaire forestier qui a cultivé le bois et l’exploitant forestier qui a récolté et transporté ce bois ont mis en œuvre les pratiques de gestion forestière durable PEFC ;

-      que toutes les entreprises qui ont ensuite transformé et commercialisé ce bois ont appliqué les règles de traçabilité PEFC.

Les standards de PEFC sont exigeants, ils concernent la gestion durable de la forêt, la ressource bois et la biodiversité et la qualité du travail en forêt. Il s’agit d’assurer la pérennité et le renouvellement des forêts grâce à la régénération naturelle ou à la plantation, de préserver des arbres d’avenir et de diversifier les essences. La gestion durable doit également permettre de respecter les espèces animales et végétales ainsi que leurs habitats et cycles de reproduction ce qui se fait au travers de la conservation d’arbres morts ou vieux, de l’interdiction des OGM et de la préservation des mares forestières et milieux humides. Seuls les produits issus de forêts certifiées PEFC puis d’une chaîne de fabrication et de commercialisation ininterrompue d’entreprises certifiées peuvent comporter le label PEFC.

 

 

 

On les voit le plus souvent sur les emballages en plastique : ces numéros sont associés à une abréviation pour indiquer la nature du matériau utilisé pour fabriquer l’emballage. Par exemple 5 + PP pour le polypropylène, 20 + PAP pour le carton ondulé, 40 + FE pour l’acier…  Ce marquage n’est pas obligatoire : il a été officialisé en France et en Europe par une directive de la Commission Européenne. À l’origine, cette classification du/des matériaux utilisés a été mise en place pour faciliter la collecte et le bon traitement (recyclage, valorisation) par les professionnels des déchets. Dans la pratique, ce logo est trompeur pour les consommateurs, qui le confondent avec le ruban de Möbius (voir plus bas) et l’interprètent comme une information sur la recyclabilité.

 

 

Créé en 1970 pour les célébrations environnementales mondiales « Jour de la terre », le ruban de Möbius (aussi appelé Anneau ou Boucle de Moebius) est devenu un incontournable des marquages environnementaux, utilisé parfois à tort et travers. À l'origine, il indique que le produit est potentiellement recyclable. Potentiellement car l'utilisation de ce symbole n'est pas contrôlée. Avec en bonus, une subtilité : si un pourcentage est placé dans son centre, il indique la part de matière recyclée utilisée dans la fabrication du produit. Deux significations différentes (recyclable ou issu de matières recyclées) qui rendent difficile la compréhension de ce logo.

 

 

Citeo a créé l’Info-tri en 2012 afin de répondre au besoin d’information des consommateurs au moment de trier leurs emballages ménagers. Ce marquage donne une consigne de tri pour tous les éléments de l'emballage (boite en carton, film plastique, capsule en métal…). Une information indispensable car 4 Français sur 5 ont des doutes au moment de trier. Afin d’accompagner le déploiement de la simplification du tri, l’Info-tri a évolué en 2021 pour inciter les consommateurs français à déposer l’ensemble de leurs emballages et papiers dans le bac ou conteneur de tri.. À compter du 1er janvier 2022, et au plus tard le 9 mars 2023, il devra également apparaître obligatoirement sur vos emballages ménagers et papiers graphiques.

 

 

 À sa création en 2015 par l’Ademe, la signalétique Triman avait pour objectif d’indiquer au consommateur qu’un produit ou un emballage était recyclable et qu’il relevait d’une règle de tri. La loi AGEC est venue modifier la définition et les règles d’apposition du Triman : la signalétique devient obligatoire sur tous les emballages qui font l’objet d’une règle de tri ou d’apport, qu’ils soient recyclables ou non.

 

 

 

Ce picto signifie littéralement qu’il ne faut pas jeter certains produits dans la poubelle des ordures ménagères : il s’agit des équipements électriques et électroniques, y compris les ampoules, qui devront déposées dans des points de collecte spécifiques (magasins, déchetterie) pour être recyclés. L’apposition de ce picto est obligatoire depuis 2005.

 

 

La présence de l’un ces deux logos garantit que l’impact sur l’environnement (eau, air, énergie…) d’un produit ou d’un service est réduit tout au long de son cycle de vie, depuis sa fabrication (choix des matières premières, conditions de production…) jusqu’à l’élimination des déchets. Pour l’obtenir, il faut remplir un cahier des charges audité par l’AFNOR. Ces deux marquages sont donc un gage de sérieux de la démarche responsable de l’entreprise.

Haut de page