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DÉCOUVREZ L’INSOLITE CHEZ LES VÉGÉTAUX

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Le tout dernier « Dossier » de la revue « Pour la Science » est totalement consacré au monde végétal.?Un numéro ardu, mais passionnant qui mérite d'être lu par tous les férus de botanique et les professionnels du mondde végétal qui vont y découvrir les dernières trouvailles des scientifiques dans le domaine des plantes… Voici le sommaire détaillé de ce numéro exceptionnel (6,95?€ dans les kiosques jusqu'en décembre). C'est copieux, costaud, passionnant, étonnant et d'une grande richesse.
• Les plantes, à l'égal de l'homme (Francis Hallé)
Les plantes seraient inférieures aux autres organismes vivants ? Pourtant, à observer leurs adaptations et le niveau de complexité qu'elles ont atteints, on doit se rendre à l'évidence : elles sont au moins aussi évoluées que les animaux, l'homme y compris !
• Les végétaux existent-ils encore ? (Marc-André Selosse)Algue, champignon, végétal... Ces termes sont utiles dans le langage courant, mais ne sont fondés que sur des ressemblances acquises indépendamment par divers organismes : ils ne reflètent donc aucune parenté évolutive.
• La cellulose, un acier végétal (Guislaine Refrégier, Herman Höfte et Samantha Vernhettes)
Les cellules végétales s'entourent d'une paroi riche en cellulose. On découvre aujourd'hui comment elle contribue aux propriétés mécaniques des organes végétaux, mais aussi comment elle influe sur leur croissance et sur leur développement.)
• L'arsenal immunitaire des plantes (Pierre Abad et Bruno Favery
Les plantes disposent de plusieurs systèmes de défense efficaces contre les agents pathogènes. Dans certains cas, elles gardent même en mémoire le profil d'un agresseur, à la façon du système immunitaire des mammifères. La maladie reste une situation exceptionnelle dans le monde végétal.
• Le vent et la dispersion des plantes (Ángel Felicísimo et Jesús Muñoz)
Dans l'hémisphère Sud, des lieux très éloignés ont en commun de nombreuses espèces végétales. Les vents, plutôt que la dérive des continents, seraient à l'origine de ces similitudes.
• Attracteurs étranges en Australie (Aline Raynal-Roques et Albert Roguenant)
Les orchidées australiennes, isolées sur le continent, ont recours à diverses stratégies originales de pollinisation, chaque espèce, ou presque, étant spécifiquement liée à un insecte. Elles ont développé des leurres, ainsi que des pièges à bascule ou à ressort !
• Le parfum des fleurs : entre séduction et répulsion (Eran Pichersky)
Les délicates odeurs des fleurs sont des outils perfectionnés utilisés par les plantes pour attirer les insectes pollinisateurs, repousser les agents pathogènes et dégoûter les prédateurs.
• La floraison élucidée (François Parcy)
De nombreuses plantes ne fleurissent qu'après avoir été soumises à une période de froid et quand le jour a une durée adaptée. Les mécanismes du contrôle de la floraison sont désormais compris à l'échelle moléculaire.
• Les plantes presque carnivores (Albert Roguenant et Aline Raynal-Roques)
Les plantes carnivores attirent, capturent, tuent, digèrent et assimilent leurs proies. Certaines espèces, dites précarnivores, ne sont pas encore dotées de toutes ces fonctions : elles délèguent la digestion à d'autres organismes, telles des bactéries, des punaises, des araignées...
• La couleur des plantes extraterrestres (Nancy Kiang)
Si les Martiens sont verts, ce n'est pas nécessairement le cas des plantes qui poussent sur d'autres planètes : bleues, violettes, voire noires, leurs couleurs dépendent de la lumière émise par l'étoile qui les éclaire.
• Des fleurs à « sang chaud » (Marc Gibernau et Denis Barabé)
Comme les animaux, certaines plantes produisent de la chaleur. Leur température s'élève jusqu'à parfois 40 °C au-dessus de celle de l'air ambiant. Cette thermogenèse joue surtout un rôle dans les différentes étapes de la pollinisation.
• Les plantes-phénix : régénérées par le feu (Aline Raynal-Roques et Albert Roguenant)
Pour la végétation, le feu est souvent synonyme de destruction. Pourtant, certaines plantes tirent profit des incendies, voire s'y sont adaptées et ne peuvent plus fleurir sans lui !
• Des plantes et des fourmis (Rumsaïs Blatrix Doyle McKey)
Les plantes, en offrant toit et nourriture à des espèces de fourmis, bénéficient de la protection de ces insectes. Ces partenariats parfois exclusifs se traduisent par des adaptations poussées chez les deux protagonistes. Cependant, ces associations ne sont pas à l'abri des assauts de parasites.
• Ginkgo biloba : le rescapé et son algue (J. Trémouillaux-Guiller)
L'arbre a traversé les millénaires, presque inchangé. C'est un organisme d'exception, tant par son mode de reproduction que par l'algue verte que ses cellules hébergent.
• Les plantes qui mangent les champignons (Marc-André Selosse et Mélanie Roy)
L'idée que les plantes vertes sont exclusivement photosynthétiques souffre de notables exceptions : certaines, notamment des orchidées, préfèrent se régaler du carbone que leur offrent des champignons. Quelques-unes sont si indépendantes de la lumière qu'elles sont sans chlorophylle : elles sont albinos !
• L'arganier et ses champignons (Rachida Nouaïm et Rémi Chaussod)
Cet arbre du Sud-Ouest marocain est parfaitement adapté à son environnement grâce à son association avec des champignons. Ce « partenariat » élucidé, il devient possible de restaurer un écosystème unique.
• Les truffes : au cœur des écosystèmes (James Trappe et Andrew Claridge)
Appréciées des gourmets, les truffes établissent un réseau d'interactions avec diverses espèces végétales et animales. Ces dernières participent à la dissémination des spores.

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